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70 ans de scoutisme francophone à Maillardville : une flamme communautaire qui ne s’éteint pas
À Maillardville, la communauté francophone s’est rassemblée pour célébrer les 70 ans du mouvement scout francophone de Colombie-Britannique. Ce moment historique, empreint d’émotion et de reconnaissance, an mis en lumière l’impact profond du scoutisme sur des générations de jeunes, de familles et de bénévoles.
Geneviève Kyle-Lefebvre – Local Journalism Initiative
Animée par Johanne Dumas de la Télévision communautaire des Tri-Cities, la célébration a réuni élus municipaux, anciens scouts, jeunes leaders et familles entières autour d’un feu symbolique et de souvenirs partagés.
« Le scoutisme francophone à Coquitlam, ce n’est pas seulement une histoire locale. C’est une contribution essentielle au tissu social de notre ville », a déclaré le conseiller Craig Hodge. Lui-même ancien scout et chef de groupe depuis plus de 15 ans, il a rappelé l’importance des valeurs partagées entre le scoutisme et les Premières Nations, notamment l’intendance des terres, le respect, et la transmission du savoir.
Une plaque commémorative a été dévoilée au Centre communautaire de Maillardville en l’honneur de Jean et Suzanne Lambert, fondateurs du mouvement. Leur fille, Diane Johnson, a exprimé sa fierté : « Mon père n’avait que deux semaines de vacances par année. Il en passait une avec nous, l’autre avec les Scouts. Ce genre de dévouement a construit une communauté. »
Ben Johnston, petit-fils du fondateur et ancien chef scout, a rappelé que le scoutisme continue de vivre grâce à l’engagement constant des bénévoles. « On est ici grâce aux épaules de ceux qui nous ont précédés. Leur énergie, leur sens du devoir et leur passion ont porté ce mouvement jusqu’à aujourd’hui. »
Des témoignages d’anciens comme Richard Chabot, et de nouveaux membres issus de l’immigration récente, ont souligné à quel point le scoutisme reste un lieu d’inclusion, de découverte et de croissance personnelle. « Pour moi, les Scouts, c’est comme une extension de la communauté, mais en plus amusant », a confié Léo Bruneau, un ancien de Maillardville.
De son côté, le conseiller Matt Djonlic a rappelé l’importance du mouvement dans l’identité même de Maillardville : « Le scoutisme francophone fait partie intégrante de notre héritage. C’est grâce à des gens comme Jean Lambert que cette identité continue de rayonner. »
En clôture, une pensée émue a été dédiée à tous ceux qui ont marqué l’histoire du mouvement mais qui ne sont plus parmi nous. Le scoutisme francophone, dans un environnement anglophone, a survécu grâce à des décennies de bénévolat, de résilience et d’amour pour la jeunesse.
Aujourd’hui, comme hier, les Scouts de Maillardville poursuivent leur mission : éveiller les consciences, transmettre des valeurs et bâtir, pas à pas, une société meilleure.
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