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Un programme apportant de l’espoir pour les nouveaux arrivants dans l'Est ontarien
Le 22 août 2025 au complexe J.R. Brisson à Casselman, la Promotion du leadership pour le développement communautaire (PLDC) a annoncé le lancement de son programme de soutien venant en aide aux nouveaux arrivants, à Casselman comme dans les environs. Cet organisme à but non lucratif francophone cherche à aider les immigrants francophones quant à leur socialisation et leur autonomie, particulièrement en milieu rural.
Benjamin Richard – Initiative de journalisme local
Parmi les invités présents se trouvaient des membres du conseil municipal de Casselman, dont la mairesse Geneviève Lajoie, qui a souligné que « C’est notre responsabilité d’accueillir toutes les organisations communautaires. Le plus qu’on supporte [les organisations] comme ça, la plus forte [que] la communauté va être. »
Aussi présente était la sénatrice et ex-mairesse de Cornwall Bernadette Clement, qui a exprimé son soutien pour l’organisation. De plus, des employés du Centre de services à l’emploi de Prescott-Russell (CSEPR) ont présenté les services qu’ils offrent aux nouveaux arrivants, comme la recherche d’emploi ou l’assistance à obtenir un permis de travail.
Des nouveaux arrivants au Canada ont aussi pris la parole lors de la cérémonie afin de partager leurs difficultés vis-à-vis de leur intégration. Deux problèmes abordés étaient leur situation de logement inadéquate, ainsi que les obstacles de la bureaucratie, notamment l’obtention d’une résidence permanente.
« Le grand défi, c’est briser d’abord l’isolement des nouveaux arrivants » explique Adèle Kabuo, la directrice générale de la PLDC. Certes, elle souligne que « [La] PLDC est là pour aider ces personnes à se retrouver, [...] connecter avec la communauté, créer des ponts aussi, et des nouvelles connaissances. »
Le vice-président du conseil d’administration de la PLDC, quant à lui, met en évidence les difficultés qu’ils ont à démarrer le programme : « Commencer pour venir jusqu’au lancement, c’était nos propres moyens. On s’est démené à gauche et à droite, nos propres contributions. [...] Jusqu’à maintenant, nous n’avons pas encore un bureau, donc nous travaillons d’une façon compliquée. »
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