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Cpl Gagnon parle de l’application de la loi pendant la pandémie
Dans une entrevue avec CHNE, le Cpl Yannick Gagnon, superviseur de détachement de la GRC de Chéticamp, partage ses expériences dans l’application de la loi pendant l’état d’urgence provincial.
Le 22 mars dernier, le gouvernement de la Nouvelle-Écosse a déclaré l’état d’urgence et interdit l’accès à plusieurs lieux publics pour éviter les grands rassemblements. Depuis, des services de police sont plus visibles dans la communauté et présents dans les lieux fermés, comme les plages et les parcs. Quand les policiers voient des gens visiter ces endroits, ils ont comme directive d’expliquer les nouveaux règlements.
Jusqu’à date, ils n’ont donné aucune contravention à Chéticamp. "On est satisfait de la réaction du public, " dit le Cpl Gagnon. "Les gens, pour la majorité, ils suivent les règlements, les règles. Certains tentent de faire un peu comme il faisaient avant, donc on fait beaucoup d’éducation à ce niveau-là."
Le gouvernement a aussi recommandé la limitation des sorties et voyages non-essentiels. Mais plusieurs résidents de Chéticamp ont remarqué que la circulation sur la route a très peu diminué. La police dit qu’elle ne peut pas faire grande chose pour limiter les voyages non-essentiels. "Malheureusement pour l’instant, ça n’a pas été émis comme une loi comme dans d’autres provinces, " dit Gagnon. "Ici en Nouvelle-Écosse, on n‘est pas encore à ce niveau-là. Ça peut changer dans les prochains jours, dans les prochaines semaines pour encore essayer d’aplanir la courbe."
Gagnon remarque l’importance de rester à la maison en donnant comme exemple une collision qui a eu lieu dimanche dernier, où la police, les pompiers et les ambulanciers ont été appelés sur la scène. "Toutes les personnes qui ont dû être impliquées, directement ou indirectement … sur la scène et par la suite à l’hôpital, c’est des personnes qui avaient potentiellement été mises en danger si l’individu … avait été infecté avec le COVID-19. Donc, on parle ici d’entre 20 et 30 personnes qui ont eu un contact direct avec l’individu."
Avec la pandémie, les règles ont aussi changé pour les voyageurs. Quand des gens venant d’autres pays arrivent dans la région, la GRC leur rend visite pour expliquer les lois du confinement. Il a moins de vérification pour les voyageurs intraprovinciaux. "Nous, il faut qu’on suive à l’honneur des gens, " dit Gagnon, "au bon vouloir de nous avertir, ou [aux] membres du public qui savent qu’il y a des gens qui viennent d’une autre province. Ils peuvent nous appeler s’ils ont des contraintes, s’ils ont des doutes que les gens ne suivent pas les règlements. Puis, à ce moment-là, nous, on va faire le suivi. " Il recommande aux conducteurs qui croisent la frontière de garder les reçus de péage montrant leur date d'arrivée pour faciliter le processus de suivi, s'il y a lieu.
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