Gabriel Hardy entame son mandat à Ottawa dans un esprit de collaboration et de relance économique

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Gabriel Hardy entame son mandat à Ottawa dans un esprit de collaboration et de relance économique

Dans une entrevue accordée à l’occasion de la fête du Canada, le député conservateur Gabriel Hardy revient sur ses premières semaines à Ottawa, la transition avec sa prédécesseure, les enjeux économiques nationaux et ses priorités pour la circonscription de Montmorency–Charlevoix. De l’apprentissage rapide de la vie parlementaire à sa vision pour une opposition constructive, il partage ses réflexions sur les défis actuels, les relations avec le gouvernement libéral, et son engagement envers les citoyens de sa région.

Une arrivée chargée en apprentissage

Élu récemment comme député conservateur fédéral pour la circonscription Montmorency–Charlevoix, Gabriel Hardy découvre les rouages de la vie parlementaire. « C’est beaucoup d’apprentissage. Énormément de structures, énormément de différents processus à apprendre », confie-t-il, soulignant la complexité du fonctionnement à Ottawa. Malgré les défis, il parle d’un début « vraiment stimulant » et affirme s'adapter rapidement au rythme politique.

Une transition sans continuité

Interrogé sur la transition avec l’ancienne députée bloquiste Caroline Desbiens, monsieur Hardy se dit surpris par l’absence de suivi. « Quand je suis arrivé au bureau, il n’y avait plus rien du tout dans le bureau », dit-il. Aucun dossier n’aurait été transmis, forçant son équipe à « repartir à zéro ». Une situation qu’il aurait souhaitée différente, surtout pour les citoyens dont les dossiers étaient en cours de suivi.

Collaboration stratégique avec les libéraux

Même si les conservateurs forment l’opposition officielle à Ottawa, le nouveau député ne ferme pas la porte aux collaborations ponctuelles avec le gouvernement libéral, qu’il accuse de reprendre les idées de son parti. Il explique ainsi certains votes conjoints en chambre. « Les libéraux semblent s’inspirer beaucoup de notre plan de match. Ça fait que c’est un peu bizarre d’aller contre notre propre plan », indique-t-il. C’est le cas, notamment, de l’appui au projet de loi sur l’abolition de la taxe sur l’essence.

Pressions économiques et environnement

Gabriel Hardy se montre critique envers certaines politiques fiscales mises en oeuvre par l’ancien gouvernement de Justin Trudeau, comme la taxe sur les services numériques, qui a récemment été abandonnée par l’Administration Carney. Il soutient néanmoins que le retrait de cette taxe, à l’heure actuelle, fait perdre « un petit poids de négociation » qu’il aurait été important de conserver dans les discussions avec le gouvernement américain.

À propos de la taxe carbone, il défend l’approche conservatrice et estime que les énergies fossiles peuvent contribuer à la transition écoénergétique au pays. « On peut s’inspirer des pays qui ont réussi, notamment la Norvège, qui a financé sa transition avec justement les énergies [...] plus classiques. » Il insiste sur l’importance de jumeler économie et environnement, sans freiner le développement des entreprises ni appauvrir les citoyens.

Les priorités locales : logement et main-d’œuvre

De retour dans sa circonscription, Gabriel Hardy affirme être à l’écoute des enjeux régionaux, qui sont demeurés les mêmes que ceux dont il a entendu parler lors de la dernière campagne électorale. « C’était les enjeux [...] de la crise du logement, d’être capable d’avoir accès à une propriété […] les entrepreneurs qui nous disaient qu’ils n’étaient pas capables de trouver d’employés », énumère-t-il. Bien que dans le camp de l’opposition, il se donne comme mission de porter ces dossiers à Ottawa. « Mon rôle, c’est vraiment d’aller représenter les gens de Montmorency–Charlevoix […] d’amener le Parti libéral à prendre les bonnes décisions », énonce-t-il.

Vers un climat politique renouvelé?

Enfin, le député espère que le nouveau Parlement sera moins partisan, comme ce fut le cas à l’automne dernier pendant que les conservateurs paralysaient la Chambre des communes. « L’important, c’est de faire avancer le Canada. Ce n’est pas de dire : c’est moi qui ai raison, puis toi, tu as tort », exprime ce dernier. Il se dit ouvert au dialogue, tant que les partis respectent les promesses faites aux Canadiens.

Gabriel Hardy invite également les citoyens à visiter ses bureaux, désormais ouverts à La Malbaie et Sainte-Anne-de-Beaupré, et prochainement à Baie-Saint-Paul.

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Video Upload Date: July 2, 2025

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