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L'association des camps du Québec exige un cadre gouvernemental
L’Association des camps du Québec rassemble environ 500 camps qui répondent à 80 normes et critères qui doivent être renouvelés aux trois ans. Toutefois, cette procédure est faite sur une base volontaire seulement, et on estime à près d’un millier le nombre de camps qui n’y adhèrent pas.
Lydia Duchesne - Initiative de journalisme local
Thomas Lepage-Gouin, connu dans la région pour son rôle de directeur général des camps Le Manoir des Éboulements et Port-au-saumon, est également président de l’Association des camps du Québec (ACQ). C’est en tant quel tel qu’il a co-signé avec le directeur général de l’ACQ une lettre ouverte qui soulignent la nécessité de réglementer l’attribution du statut ou de l’appellation camp de jour ou camp de vacances.
En effet, à l'heure actuelle, n’importe qui peut ouvrir un camp au Québec, sans avoir de licence ou de formation obligatoire au préalable. Les normes et la certification de l’ACQ ne sont pour l’instant qu’un sceau de qualité et de sécurité non obligatoire.
Cette lettre a été rédigée en réaction aux investigations qui ont eu lieu dans un camp qui n’était « pas opéré dans les règles de l’art et ça a pu représenter des dangers pour les enfants », explique Thomas Lepage-Gouin.
« Est-ce qu’il ne serait pas temps, au Québec, d’avoir un permis d’opération ? Donc qu’on limite le droit à n’importe qui de prendre l’appellation et qu’on mette des règles », poursuit-il.
La le projet de loi 45 qui exige la vérification des antécédents judiciaires des employés de sports et de loisirs (dont les camps font partie) va de soi, selon M. Lepage-Gouin. Par contre, le volet formation devrait être plus exigeant de même que les règles concernant les ratios d’encadrement et les normes de sécurité.
Et dans Charlevoix
En Charlevoix, certains petits camps à la ferme ou en plein air sont actifs sans être certifiés. Par contre, aucun d’eux ne semble opérer de façon douteuse. Le camp le Manoir offre d’ailleurs la formation DAFA (diplôme d’aptitudes aux fonctions d’animateurs) chapeautée par l’ACQ aux camps municipaux et est disposé à le faire pour d’autres.
En attendant des exigences claires et plus poussées, Thomas Lepage-Gouin invite les parents à vérifier les certifications des camps auxquels ils confient leurs enfants. S’il n’y en a aucune, il faut se questionner sur les ratios appliqués ainsi que sur la formation des employés et la qualité des infrastructures.
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